Travailler en réseau, c’est quoi ?

Pour ceux qui connaissent, le modèle d’entreprise en marketing relationnel permet de développer ce que l’on appelle de la « profondeur ». D’une manière schématique, la profondeur d’une « lignée » traduit le développement successif d’équipes, où, à partir d’une personne qui parraine (coopte) trois personnes, ces dernières font de même et leurs filleuls encore de même, sans discontinuité. 

Jean-Michel Foucaud et Hubert Celle font partie d’une grande lignée du réseau Prodémial.

En même temps, le premier est le parrain du second.

Nous avons souhaité les rencontrer pour évoquer avec eux ce sujet complexe et fascinant, le fait de « travailler en réseau ».

 

1.Hubert, Jean-Michel, comment avez-vous démarré ensemble dans notre réseau ?

  • Hubert :

En 2008, j’étais en pleine réflexion professionnelle. Jean-Michel Foucaud, qui habitait à l’époque pas loin de l’école de mes enfants, m’a proposé un jour de prendre un café chez lui.

Vous connaissez Jean-Michel ? Quand il rencontre quelqu’un, il pose toujours une de ces deux questions : « est-ce que vous payez des impôts ? » et « qu’est-ce que vous faites dans la vie ? » Cela a été pareil avec moi et je lui ai répondu que je cherchais justement une nouvelle orientation professionnelle. Il m’a invité à une réunion et m’a dit « je te donnerai toutes les informations sur mon métier ».

Après ma Formation Initiale (le samedi, 08 novembre 2008), j’ai annulé tous mes autres rendez-vous, y compris un entretien d’embauche dans une grande compagnie d’assurance. Ensuite, j’ai assisté à d’autres formations initiales et j’ai signé mes conventions avec le Groupe, en février 2009. Cela fait 10 ans déjà.

  • Jean-Michel :

C’est l’histoire d’une rencontre, d’un hasard, dans une soirée. Il est tellement sympathique, cet homme-là, et j’ai eu envie de le revoir, d’en savoir plus. Lors de ce fameux café, Hubert m’a dit qu’il cherchait une autre orientation professionnelle.

La période était un peu compliquée, en pleine crise financière, on avait des taux d’intérêt à plus de 5%, les marchés financiers s’étaient effondrés, le dispositif fiscal en vigueur s’arrêtait à la fin de l’année, mais la confiance et l’amitié naissante entre moi et Hubert ont fait qu’il a dépassé tout ça pour venir nous rejoindre.

  • Hubert :

En effet, l’important, c’est la confiance que j’ai pu ressentir à l’égard de Jean-Michel, de son succès naissant, car cela ne faisait que 3 ans qu’il était dans le réseau. Son enthousiasme et son envie m’ont donné envie d’avoir envie…

 

2.C’est quoi pour vous le leadership en marketing relationnel ?

  •  Jean-Michel :

Pour moi, c’est d’abord d’être au service de l’équipe que l’on accompagne et puis aussi, et surtout, montrer l’exemple par ses résultats et son attitude. Vous savez bien que les gens ne font pas ce que vous dites, mais ce que vous faites et ça oblige à être exemplaire en tout.

  • Hubert :

Avant de venir travailler avec le Groupe Omnium Finance, je ne connaissais pas du tout le marketing relationnel. J’arrivais du contrôle de gestion, j’étais donc méfiant, contrôlant, vérifiant… Et puis, j’ai découvert que mon nouveau métier, c’était surtout une histoire d’hommes et de femmes, d’exemplarité et de générosité. C’est l’exemplarité des leaders qui nous guide dans le marketing de réseau. Quant à la générosité, Jean-Michel m’a offert cette possibilité de changer de métier, de changer ma vie. Et depuis 10 ans déjà, j’ai le plaisir de travailler avec quelqu’un qui est toujours présent aux événements, qui vous accompagne et qui vous aide quand ça va mal et vous félicite quand ça va bien.

 

3.Est-ce que le fait d’être au « milieu d’une lignée » signifie plutôt « être au centre » ?

  • Jean-Michel

Avec mon parrain, Frédéric N, mais aussi avec les Managers-Galaxie up-line Jean C et Jean-Max B, nous avons une belle lignée de leaders. Et nous avons aussi une belle lignée de leaders en down-line, qui est en création, avec Hubert, Carl, Aurélie et leurs filleuls et cette partie du réseau va se développer dans les années futures, grâce à des gens jeunes, motivés, nouveaux, qui épousent un vrai métier, avec un Groupe solide et fiable depuis plus de 26 ans.

  • Hubert :

Je n’ai pas encore le sentiment d’être au centre d’une lignée puisque, pour ma part, je ne fais que démarrer le développement d’une équipe : « vieux » dans le métier, mais « jeune » dans le développement d’équipe ! Pourtant, j’apprécie tous les jours d’avoir une très belle lignée. On peut difficilement faire mieux, je crois ! C’est très important d’avoir pu bénéficier des conseils de chaque Manager Galaxie de la lignée, différemment, parce qu’ils sont tous différents. Ils apportent tous des choses complémentaires qui nous permettent d’avancer et je leur en suis reconnaissant parce qu’ils donnent de leur temps, ils sont là aux événements, aux réunions ; si on veut les appeler ils sont présents et c’est une belle aventure.

 

4.Est-ce que le marketing relationnel de Prodémial est du « réseautage » ?

  • Jean-Michel :

Le réseautage tel qu’on le connait sur les réseaux sociaux n’a rien à voir avec notre réseau. En marketing relationnel, le réseau est structuré. Les personnes d’une lignée ont des liens professionnels, ils se connaissent physiquement et ils tissent aussi des liens amicaux, très fort souvent, autour d’un métier, autour de valeurs (cf. La charte des valeurs des consultants Prodémial). Nous sommes donc un réseau de professionnels indépendants, mais aussi solidaires, un peu comme l’amitié que l’on peut connaitre dans le sport collectif.

  • Hubert :

C’est très important de distinguer notre réseau en marketing relationnel du réseautage, en général.

Le réseau Prodémial, c’est d’abord un réseau de professionnels qui font le même métier, avec le même partenaire, dans un cadre contractuel. Bien évidemment, avec le temps, les gens peuvent devenir amis et ainsi échanger leurs façons de travailler et leurs expériences.

C’est totalement différent des réseaux sociaux ou des réseaux professionnels, où les gens viennent de métiers différents et où l’on recherche à se faire connaître, à se faire recommander.

 

5.Question-bonus : comment un nouveau filleul peut-il devenir un leader, en étant déjà entouré de leaders ?

  •  Jean-Michel :

On devient un leader, en faisant : être dans l’action, prendre par exemple en mains l’organisation des formations dans l’équipe, comme Hubert a su le faire, avec les Journées Découvertes au Mans ou le séminaire régulier MANS’SIGNÉ.

On devient un leader, en épousant une attitude de leader :  prendre les rênes de l’équipe, motiver ses filleuls et les amener dans des événements importants, les aider à développer leurs propres activités et leurs propres organisations.

  • Hubert :

Que dire à un nouveau filleul ? … Être leader, c’est être un exemple. C’est comme ça que je considère mes parrains et grands parrains, comme des exemples à suivre.

En même temps, on peut être leader, chacun à sa manière : je ne suis pas le même que Jean-Michel, que Frédéric, Jean ou Jean-Max. Dans le réseau, on a tous notre façon d’être, de vivre les choses, d’accompagner nos équipes. Et je ne sais pas si un jour, je serais au même niveau que mes parrains, mais ça ne me gêne pas. Je pense être un leader, car on me le dit, mais je le suis différemment des autres et c’est l’avantage du marketing relationnel, celui d’être libre d’entreprendre à son propre rythme, en s’appuyant sur nos bases communes : de se former et d’enseigner aux autres, de s’entraider, d’être là quand ça va mal, d’être là quand ça va bien, bref, d’être toujours présent.