Le Marketing relationnel passé au crible par Thierry Vavasseur, consultant Prodemial et Leader expérimenté

Thierry Vavasseur, consultant Prodemial et Leader expérimenté, s’est prêté au jeu des questions / réponses et nous partage son expertise et son expérience du Marketing relationnel.

 

Comment présentes-tu notre marketing relationnel à des gens qui ne connaissent rien à ce sujet ? 

Thierry Vavasseur : S’il s’agit d’une personne curieuse de mon métier (un éventuel futur consultant), la présentation du concept de Marketing Relationnel à travers l’opportunité Prodemial ne peut se faire, pour moi, qu’à l’issue d’une conversation au cours de laquelle j’ai pu vérifier plusieurs critères :

– est ce que j’aimerais a priori travailler avec la personne qui est en face de moi ; est ce que je pense que cela peut être réciproque ?

– a-t-elle vraiment envie de changer quelque chose dans sa vie professionnelle, personnelle, financière ?

– ai-je bien identifié les freins qu’elle peut avoir, les qualités qui sont les siennes et qui peuvent l’aider à se lancer, à poursuivre et à réussir ?

Dans un second temps, je cherche à m’appuyer sur les motivations dont la personne m’a parlé afin de lui expliquer ce que je vis et ce que d’autres vivent, en développant leur entreprise de Marketing Relationnel afin qu’elle puisse s’identifier, se projeter et se dire « si d’autres l’ont fait, si d’autres le font, pourquoi pas moi ? »

En fin de processus, j’incite la personne à aller voir plus loin, lui communique que c’est maintenant son choix et l’invite alors à une réunion de découverte initiale dans mes équipes. Voilà en résumé le chemin que j’emprunte pour permettre à quelqu’un de découvrir l’opportunité.

 

Quels sont pour toi les 3 principaux atouts de l’entreprenariat en marketing relationnel? (liberté? capacité de gains?, épanouissement personnel?, contact humain? expérience managériale?, etc.)

T. V. : Le marketing Relationnel a beaucoup d’atouts qui peuvent attirer un candidat, un prospect, selon notre jargon.

Mais si je dois en nommer trois, je dirais : la liberté, l’épanouissement personnel et l’argent.

La liberté de travailler quand on veut, avec qui on veut et où on veut, est une liberté rare.

La liberté de ne pas avoir de contrainte autre que celles que l’on s’impose à soi-même est un privilège dans notre société. Toutefois, l’envers de la médaille est que la nature humaine est ainsi faite qu’elle est plus prompte à exercer sa liberté à ne rien faire qu’à se battre pour réaliser ses rêves.

La liberté a donc un prix : celui de sortir de sa zone de confort pour aller conquérir de nouveaux territoires, car la liberté qui ne s’exprime pas finit par nous rendre esclave des choses qu’on ne veut pas.

Le deuxième atout c’est l’épanouissement personnel. Tout le monde aujourd’hui cherche des solutions pour « mieux vivre ». Les gens ne trouvent souvent que des réponses partielles, dans le sport, les régimes, des philosophies qui viennent de l’autre bout du monde…

J’aime « l’obligation choisie » de me développer sur le plan personnel avec l’application pratique immédiate qu’offre le Marketing Relationnel. C’est une vraie école de la vie !

Le fait de travailler avec de nombreuses personnes, dans notre lignée ascendante et descendante  [1], c’est-à-dire dans un cadre sans hiérarchie autre que la « méritocratie »  nous conduit à voir très rapidement le résultat de nos comportements, de nos attitudes.

L’engagement à  » travailler sur soi » prend un sens, car il est une composante de notre succès.

Le troisième atout, c’est l’argent.

L’argent dans notre société est souvent encore décrié… surtout l’argent qui est dans la poche des autres ! Dans notre modèle, il est accessible à tous ! Toute la lignée de parrainage qui nous aide souhaite que nous puissions gagner les montants que nous nous sommes fixés. Pas de crocs en jambe, il y en a pour tous. Pas de jalousie : tu peux faire la même chose que moi, avec plaisir.

L’argent est un moyen de devenir libre. C’est la raison pour laquelle il peut être un vrai objectif.

Un objectif qu’on ne poursuit cependant pas en tant que tel, mais qui devient la conséquence de bonnes pratiques : on sème, on entretient, autant de temps qu’il le faut et puis si on est encore là, on récolte.

 

Le marketing relationnel a-t-il un « talon d’Achille », autrement dit, quelles sont ses faiblesses structurelles ?

 T. V. : Toute la puissance du Marketing relationnel repose sur l’individu et sa liberté d’agir pour réaliser ses projets, ses rêves. Son talon d’Achille, sa plus grande faiblesse, est donc également l’individu.

Il y a de nombreuses raisons pour qu’un consultant hier productif, capable de croissance à 2 ou 3 chiffres, réalise une contre-performance : la perte de confiance dans les produits qu’il propose, la perte de foi dans la mission qu’il s’était assignée, un conflit avec les personnes de son environnement professionnel ou personnel, la disparition d’un leader…

Cela arrive en permanence dans un réseau mais, dans une organisation en bonne santé, ceux qui sont confiants  motivés et unis entrainent tous les autres. La faiblesse structurelle se manifeste lorsque les leaders, locomotives d’un réseau, ne partagent plus une vision et des valeurs communes. Alors chacun commence par instinct de survie à regarder s’il n’existe pas d’autres champs où l’herbe pourrait sembler plus verte.

Voilà la raison essentielle de construire un projet commun et enthousiasmant, de partager et faire vivre une forte culture d’entreprise reposant sur des valeurs profondes.

Ainsi le talon d’Achille peut être annihilé par notre propre attractivité, par la compétitivité et le dynamisme de l’entreprise-partenaire, qui sont des éléments qui nous obligent à rester éveillé et en alerte pour bâtir sur des bases toujours plus solides et plus pérennes.

 

Quelles qualités doit-on posséder pour être un leader en marketing relationnel? Quelle est ton expérience?

T. V. : Il faut avoir l’ambition ultime de viser l’excellence en toute chose et être inspirant.

En effet, la proposition d’une opportunité qui s’appuie sur le Marketing relationnel pour son développement, ne peut prospérer que dès lors qu’il y a des locomotives, des leaders qui entrainent des équipes. Le leader ne doit pas simplement posséder les approches commerciales et techniques sur les produits proposés, mais incarner la réussite, le succès que ceux qui le suivent, aspirent à connaitre à leur tour.

Le leader ne peut pas contraindre, obliger ou faire à la place des autres. Il doit inspirer, montrer le chemin, ouvrir de nouvelles voies. Pour ce faire il lui faut donc être aussi bien dans le savoir-faire que dans le savoir-être. C’est la raison pour laquelle le plus gros investissement de celui qui aspire à développer une grande organisation est dans l’investissement sur lui-même.

 

Que veux tu dire par « investir » sur soi ? 

T. V. : D’abord trouver un modèle de leader qui nous inspire, nous enseigne pour chercher à le reproduire.

Se former encore et toujours pour devenir un « meilleur soi-même ». C’est exigeant mais plus on progresse plus on donne aux autres envie de nous suivre, plus on devient source d’exemple, d’énergie et de motivation.

De nombreuses qualités et vertus sont nécessaires à l’exercice du leadership, en voici quelques-unes : le bon sens, l’enthousiasme, le non jugement, la clairvoyance, la patience, l’empathie, la tempérance, la générosité, le courage, la reconnaissance, la simplicité et l’humilité.

Cette liste paraît longue, elle n’est pourtant pas exhaustive, mais elle peut à elle seule donner un sens à toute une vie.

 

Peut-on construire toute une carrière professionnelle dans un modèle basé sur le marketing relationnel?

T. V. : Oui, pour autant que l’on prenne une décision majeure que peu de gens osent prendre dans leur vie : un engagement total.

Lorsque j’ai démarré dans le Marketing de réseau, j’avais 18 ans, cela fait maintenant 37 ans. J’ai très vite compris en regardant autour de moi que des opportunités comme celle-ci il n’y en avait pas d’équivalente.

Démarrer sa propre entreprise sans investir de grosses sommes d’argent, sans expérience dans le métier ou diplôme particulier, être parrainé par des gens qui avaient fait le chemin avant moi et dont le seul but, grâce au plan de rémunération et aux fondements du Marketing Relationnel, était de m’aider à réussir – j’ai su que c’était une opportunité unique !

A partir de ce moment là, j’ai décidé de m’engager totalement : pour moi le Marketing relationnel ce serait « l’aventure de ma vie », ce ne serait pas juste un épisode, une séquence, une période. Je savais que les choses ne seraient pas faciles. Je savais que le succès serait un long chemin mais je savais aussi que le « non succès » était un chemin tout aussi long. J’ai appris très vite qu’on ne peut rien construire seul, rien construire de grand, de durable, vite.

Face à tous les défis à relever pour devenir un professionnel, devenir un leader, réaliser mes rêves, j’ai compris qu’il fallait un engagement total et me suis inventé une devise « si tu fais ce qu’il faut en toute circonstance, si tu suis les pas de ceux qui ont atteint des sommets, tôt ou tard tu réussiras !»

Certaines choses sont arrivées tôt, d’autres sont arrivées plus tard mais presque toutes sont arrivées !

Et le « presque » est ce qui fait que mon engagement reste total, que la passion soit toujours là et que le plus beau reste à venir !

 

 

[1] En marketing relationnel, la notion de lignée désigne d’une manière plus ou moins précise l’ensemble de membres affiliés, en largeur mais aussi sur plusieurs niveaux de profondeur, dans le respect des parrainages successifs.