La recette de Fernand Viarouge pour performer et développer avec Prodémial

S’il y a un terme fort qui caractérise notre interlocuteur, c’est bien l’engagement. Consultant Prodémial depuis 2010, Fernand Viarouge est aujourd’hui unanimement reconnu pour ses résultats. Sa performance est exemplaire et le développement de son équipe prend une dimension importante. Qui est cet homme à la fois loquace et secret ? Quelle est la recette de son élan professionnel ?

 

  1. Fernand, engagé un jour avec Prodémial, engagé toujours ? Comment as-tu connu notre opportunité professionnelle ?

Comme pour nous tous, les consultants, un jour quelqu’un de la famille, un ami, le hasard d’une rencontre, nous fait la proposition Prodémial.

C’est Loïc B., parti depuis quelques années de l’institution militaire, lors d’une Saint-Michel[1], en septembre 2009, à Dijon, qui me fait entrevoir l’opportunité professionnelle, en quelques minutes à peine. Nous échangerons un mail qui décrira le métier et le cursus de formations/habilitations, puis une année passera avant une formation initiale à Paris, Porte de Sèvres.

Depuis le 22 décembre 2010, date où je signe mes conventions avec le Groupe Omnium Finance, un nouveau challenge s’ouvre à moi.

Engagé, un mot qui parle à l’ancien militaire que je suis.

Engagé, comme une mission que l’on mène sans relâche, avec seul objectif la réussite.

Engagé envers moi-même, pour vivre pleinement mon métier.

Engagé vis-à-vis des jeunes consultants de mon l’équipe, de l’équipe de Loïc B. et parfois plus largement.

Dans mon esprit, Prodémial ne se mesure pas au seul soutien des salariés du « Back office ». Ce serait les réduire, comme Prodémial, à une entité technico-administrative et de formation. C’est plus que cela !

Dans mon esprit et pour mes clients, Prodémial, c’est un réseau de consultants patrimoniaux soutenus dans la création de leurs entreprises par des professionnels de la réglementation, de la formation et de l’accompagnement.

En réalité je suis un maillon de la chaîne Prodémial ! Comment ne pas être engagé !

 

  1. Ancien colonel, commando parachutiste de l’Armée de l’Air, comment expliques-tu ta reconversion réussie vers le conseil patrimonial, dans un modèle de marketing relationnel ?

De prime abord, difficile d’associer dans les esprits « commando parachutiste » avec « marketing relationnel », tant les stéréotypes sont forts.

Derrière tout homme ou femme, il y a une histoire que nous ne pouvons déceler, lors d’une simple rencontre.

Me concernant, j’ai toujours désiré conjuguer le don de soi au sens militaire, au don de soi au sens civil. Ainsi pendant de nombreuses années j’ai accompagné et entrainé des dizaines de jeunes autour des stades d’athlétisme, comme entraîneur, dès mes 20 ans et comme dirigeant de club, dès 25 ans.

La proximité des hommes sur les théâtres d’opérations, dans des situations parfois très difficiles, forge le caractère et surtout le respect de ceux qui risquent leurs vies avec nous.

Ces liens quasi indestructibles du passé s’apparentent à ceux que je tisse aujourd’hui avec Prodémial, mon réseau, mes clients-investisseurs.

Comme tout lien, il convient de le nourrir, de se montrer à la hauteur, de le faire grandir. Point de faux-semblant, je reste moi-même et je mets en place une relation vraie, humaine.

 

  1. Célèbre pour ton contact ‘facile’ – tu serais capable de nouer une relation, le temps d’un café – tu agirais sans trop hésiter. Serais-tu un surhumain qui ne connait pas le doute ?

Me concernant, assurément rien de surhumain ! Simplement à ce jour, aucune barrière, car tous ceux que je croise ont besoin de moi, comme moi j’ai besoin d’eux.

Le jeune homme assez réservé que j’ai été, doutant parfois de ses capacités et d’un relationnel difficile avec le monde, a fait place au fil des années à l’assurance d’aujourd’hui. Il m’a fallu beaucoup de temps, où d’autres ne mettrons que quelques années, voire moins.

 

Si j’ai pu donner goût et faire adhérer les plus jeunes à l’esprit sportif et aux valeurs que le sport véhicule, j’ai aussi été athlète et le reste encore aujourd’hui dans mon quotidien. Je m’impose à garder une condition physique, comme si chaque jour était une compétition.

 

C’est l’esprit de compétition, au sens noble, le challenge qui me motive toujours et encore.

 

Le métier de consultant a été un vrai catalyseur de mes ambitions personnelles et professionnelles. Le chemin a été long et j’ai conscience qu’il l’est encore. Mais le doute s’évacue pour laisser la place à l’action.

 

  1. Ton organisation, tu l’as construite en deux temps. Il y a eu d’abord un premier filleul que tu aurais trop « assisté » et la déception. Quelque temps après, un nouvel essai et aujourd’hui tu as neuf personnes qui réussissent sous ton management direct. Qu’as-tu dû changer dans ton leadership ?

Effectivement, beaucoup de déception avec mes premiers filleuls, qui, pour certains trop accompagnés, pour d’autres, pas assez d’envie, ou encore qui ont profité de mon accompagnement très « engagé » pour suivre, une fois formés, d’autres voies.

 

Nous sommes tous des entrepreneurs, c’est peut-être ce que j’avais oublié, en me montrant trop présent. Pas de leadership, à l’instar des sociétés structurées, mais une vraie présence au juste nécessaire, car l’autonomie n’est pas dans nos gênes et cet apprentissage permet aux consultants de grandir, en s’affrontant aux étapes du métier.

 

Finalement, c’est l’amitié et la sincérité qui ont permis le développement de mon équipe, que j’appelle plus simplement « notre » équipe et familièrement « les Experts », car chacun est un maillon indispensable.

Construire une équipe est d’une alchimie complexe, faite d’amitié de très longue date, celle de Serge R., de sincérité des relations, d’abord comme client et maintenant comme conseiller, pour Philippe H., pour ne citer qu’eux, mais surtout une très grande amitié qui s’entretient chaque jour.

Une « Équipe » ne peut pas vivre qu’au regard des résultats, car à mes yeux, c’est bien plus que cela. Une équipe, c’est vivre des moments forts comme le Forum du patrimoine mais aussi se montrer solidaires quand l’adversité touche l’un de ses membres.  L’Équipe a su être très présente, éminemment humaine, aux moments les plus durs touchant ses membres.

Notre devise « In solidum », comme me l’enseigne ma devise familiale, je reste vigilant et vertueux vis-à-vis d’eux.

 

Je ne manque aucune occasion de proposer à nous rejoindre à quelqu’un chez qui je perçois des qualités humaines. En revanche, j’ai déjà suivi l’avis de l’équipe pour ne pas intégrer voire exclure un consultant qui ne respectait pas nos valeurs, celle de la Charte Prodémial.

 

  1. Au-delà de ta capacité phénoménale de travail, ta forte volonté – pour toi un objectif est fait pour être dépassé – tes amis, tes proches te trouvent un côté ‘Saint-Bernard’, toujours prêt à aider les autres. Est-ce peut-être la raison profonde de ta réussite – l’envie d’aider les gens ?

Je travaille beaucoup, c’est un fait, mais quel chef d’entreprise ne consacre-t-il pas un temps parfois incalculable à ce qu’il construit.

J’ai choisi d’être libre et j’entreprends à mon rythme pour que mes actions soient en cohérence avec mes objectifs. Atteindre mes objectifs et vouloir les dépasser ! C’est peut-être là mon principal défaut, mais je m’améliore !

La raison de ma réussite ?

C’est le résultat d’une équation complexe, faite de travail, d’envie d’aider, parfois sans idée de recevoir, d’exaltation au quotidien et d’une vision forte de son avenir. Je reste persuadé que notre accompagnement n’est de qualité que s’il s’inscrit dans la durée.

 

Il nous faut résonner comme les bâtisseurs de cathédrales. Tailler chaque pierre, toutes différentes, car chacune à sa place, comme nous le faisons avec nos clients-investisseurs, tous différents.

Élever petit à petit les murs à larges bases pour supporter des voûtes et des flèches s’élevant dans le ciel. Ainsi s’édifie notre entreprise, avec patience et pertinence, pour que nos yeux puissent voir un jour les flèches de notre réussite.

Il a fallu plusieurs générations pour édifier des cathédrales qui défient le temps. Le temps est heureusement plus court pour édifier nos équipes, mais elles ont besoin d’autant d’attention pour faire face au temps qui passe.

Peut-on penser équipe et ne pas avoir envie d’amener à la réussite ceux qui nous ont fait confiance ? Aider les autres, c’est aussi ne pas renier ce que l’on est, humain !

 

 

 

[1] Saint patron des parachutistes.